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Événements passés

2013-2014


 

L'émission "Orthodoxie" sur France 2 consacrée à la thèse sur la Macédoine, entre territoires, Églises et mythes nationaux (15 août 2014)

 

Gros plan sur la thèse soutenue par Goran Sekulovski sur la Macédoine, entre territoires, églises et mythes nationaux dans le cadre de l'émission "Orthodoxie" diffusée le vendredi 15 août 2014 sur France 2. Avec la participation de Violette Rey, professeur émérite à l’École normale supérieure de Lyon et Goran Sekulovski, enseignant à l'Institut Saint-Serge.

 

 


 

L'Archiprêtre Nicolas Cernokrak élu nouveau doyen de l'Institut Saint-Serge (27 juin 2014)

 

élection de nouveau doyenLe Conseil des enseignants de l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge sous la présidence de Mgr Job de Telmessos, recteur de l’Institut, a élu, au cours de la réunion du 27 juin 2014 le très révérend archiprêtre Nicolas Cernokrak, professeur de Nouveau Testament et de théologie ascétique, doyen de l'Institut pour les trois prochaines années académiques (du 1er septembre 2014 au 31 août 2017).

 

Dans son discours de candidature, le nouveau Doyen a appelé ses collègues à un « processus de reconstruction de l'Institut, dans l’esprit de collégialité, d’objectivité et de transparence qu'[il] a toujours favorisé ». Il a listé quelques grands objectifs : 1° redéfinir la mission de l’ITO pour le long terme, 2° améliorer les compétences académiques de l’ITO, notamment en poursuivant des partenariats avec le monde universitaire et autres établissements de théologie, 3° redonner une dynamique à l’Enseignement Théologique à Distance qui favorise le rayonnement de l'ITO dans le monde. « Si nous nous ouvrons et redéfinissons nos objectifs à long terme, a-t-il conclu, nous serons fidèles à la mission spirituelle, pastorale et théologique qui est celle de cet Institut depuis 90 ans ».

 


 

Compte rendu de la 61e Semaine d'études liturgiques (23-26 juin 2014)

 

Semaine liturgique 2014Depuis 1953, des liturgistes se réunissent une fois par an, quelques jours en juin ou juillet, à l’Institut de Théologie orthodoxe Saint Serge autour d’un thème examiné sous un angle scientifique, assuré par une étude de documents et de leur histoire, de manière à promouvoir un dialogue œcuménique fécond ; celui-ci se déroule dans un climat d'authentique respect mutuel et de découverte des diverses traditions présentées et analysées.
La 61e Semaine d’Études liturgiques s’est déroulée comme chaque année dans les locaux de l’Institut Saint Serge du 23 au 26 juin 2014 (voir l'album photos), avec pour thème : Liturgie et communication.

La question de la communication avait été évoquée indirectement depuis déjà plusieurs années comme élément en étroite relation avec la liturgie ; pour cette raison les organisateurs ont décidé d’en faire un thème à part entière pour ce 61e colloque, après avoir élaboré un argumentaire énonçant des aspects possibles à envisager, tout en gardant présent à l’esprit le fait que les travaux d’un colloque ne prétendent pas épuiser le thème retenu.
La rencontre a rassemblé 24 exposés, dont 2 lus en l’absence des auteurs. Ceux-ci sont venus de France, mais aussi d'Angleterre, Australie, Belgique, Hollande, Italie, Pologne, Roumanie, Suisse et Slovaquie.

Pour lire l'intégralité du compte rendu cliquez sur ce lien.

 


 

Ordination sacerdotale du diacre Nicolas Kazarian (9 juin 2014)

 

ordinationLe 9 juin 2014, lundi du Saint Esprit, dans la cathédrale Saint-Stéphane à Paris (Métropole grecque), a eu lieu l'ordination sacerdotale du diacre Nicolas Kazarian, enseignant de l'Institut, par Mgr Arsénios (Kardamakis), Métropolite d'Autriche et de Hongrie (Patriarcat de Constantinople).

 

 

 

 




 

L'émission "La foi prise au mot" sur KTO consacrée au "Schisme de 1054" avec Marie-Hélène Congourdeau et Goran Sekulovski (18 mai 2014)

 

schisme 1054Dans le cadre de l'émission "La foi prise au mot" diffusée le dimanche 18 mai 2014 à 20h40 sur KTO, dont le présentateur est Régis Burnet, Marie-Hélène Congourdeau, chercheur en Histoire byzantine et Goran Sekulovski, enseignant à l'Institut Saint-Serge et à l'ISEO, reviennent sur les raisons historiques et théologiques du schisme de 1054.

Présentation de l'émission sur le site de la télévision : "1054-2014 : 960 ans de séparation, de heurts, d'incompréhension. C'est en effet en 1054 que se produit le schisme entre Orient et Occident, quand les légats du pape Léon IX et le patriarche de Constantinople, Michel Cérulaire, s'excommunient mutuellement. Cette rupture entre la papauté et le patriarcat de Constantinople sera progressive et creusera une division durable entre Orient et Occident. Or, en 1964, le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras se rencontrent et lèvent les anathèmes passés. 50 ans plus tard, à l'occasion du voyage du pape François en Terre Sainte (du 24 au 26 mai 2014) et de sa rencontre avec Bartholomée Ier, actuel patriarche orthodoxe de Constantinople, "La Foi prise au mot" revient sur ce schisme de 1054 et l'histoire de cette division entre Orient et Occident. Deux invités pour parler de ce thème : Marie-Hélène Congourdeau, chercheur honoraire en Histoire byzantine et Goran Sekulovski, orthodoxe et historien des séparations confessionnelles."

 

Pour visualiser la vidéo de l'émission cliquez sur ce lien.

 


 

Un mémoire sur Mgr Basile Krivochéine (9 mai 2014)

 

mémoire sur Mgr Basile KrivochéineLe 9 mai 2014 le père Serge Model a présenté un mémoire dans le cadre du deuxième cycle, intitulé L’archevêque BASILE (Krivochéine) en tant que pionnier du renouveau patristique dans la théologie orthodoxe (voir l'album photos). Cet excellent travail est une première introduction à l’étude scientifique sur Mgr Basile Krivochéine (1900-1985). L’auteur de ce mémoire est prêtre à Bruxelles de la cathédrale où Mgr Basile a été archevêque du patriarcat de Moscou.

 

Le P. Serge montre que Mgr Basile, malgré sa modestie, a sa propre place parmi les grands représentants du renouveau patristique dans l’Église orthodoxe au dernier siècle. Il ne cherchait pas de grandes synthèses, comme les pères Georges Florovsky et Jean Meyendorff, mais avait avant tout un sens particulier pour le détail et l’analyse de textes, comme cela se voit dans son opus magnum sur saint Syméon le Nouveau Théologien, un exemple de « kénose académique », selon les mots du métropolite Antoine Bloom. C’est pourquoi, écrit le père Serge, « il faut reconnaître que Mgr Basile Krivochéine a largement contribué à la création d’une patrologie orthodoxe digne de ce nom ».
L’Institut Saint-Serge est très reconnaissant au père Serge d’avoir tiré de l’oubli cet hiérarque et théologien très respecté de l’Église orthodoxe, qui a été étudiant à notre Institut pendant quelques mois avant de partir pour la Sainte Montagne, avec le futur père Sophrony (Sakharov), et qui a été un fidèle participant à nos congrès liturgiques.   

 


 

Pèlerinage au Monastère Notre-Dame-de-Toute-Protection à Bussy-en-Othe (28-30 avril, 2014)

 

visite BussyComme chaque année académique, le troisième Dimanche du Grand Carême - le Dimanche de la Vénération de la Croix, l'Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge organise ce pèlerinage pour ses étudiants au Monastère Orthodoxe Notre-Dame-de-Toute-Protection à Bussy-en-Othe (voir l'album photos). Cette année, son Éminence l’Archevêque Job a célébré le Dimanche de la Vénération de la Croix à la paroisse de St-Serge, c’est pourquoi nous avons repoussé notre pèlerinage pour le 4e Dimanche consacré à Saint Jean Climaque.
Nous sommes partis le vendredi  28 mars vers 14h30 de Paris et sommes arrivés au Monastère de Bussy-en-Othe à l'heure de la vigile et de la litie avant l'office du Samedi des défunts. Nous étions accueillis par la Mère Supérieure du Monastère, Mère Colomba, ses consœurs ainsi que les prêtres du monastère.
Le matin du deuxième jour, nous avons pu participer à la divine liturgie. Puis, on a  poursuivi  notre pèlerinage à la ville de Vézelay où nous avons rencontré l'Archiprêtre Stephen HEADLEY, le Recteur de la paroisse orthodoxe St Étienne et St Germain d'Auxerre, sous la juridiction du Patriarcat de Moscou. Le Père Stephen nous a  montré et a fait  un petit office devant les reliques de Sainte Marie Madeleine à la Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay - une ancienne abbatiale française établie à Vézelay dans le département d'Yvonne en Bourgogne construite au XIIe siècle. Nous sommes ensuite allés visiter sa propre paroisse en nous racontant son parcours de vie, comment il est venu et s’est retrouvé à Vézelay ainsi que ses amitiés avec quelques personnages marquant  de l'orthodoxie en Occident. Après un thé fraternel, nous sommes rentrés au Monastère juste au début de la vigile où notre groupe a participé à des lectures des Psaumes et du Canon en alternance avec les moniales.
Le Dimanche,  l'office a commencé à 10h par le Tierce et le Sexte puis la Liturgie proprement dite, pendant laquelle ont concélébré les révérends Pères Boris, Radu et Ioakim.
Tout de suite après les agapes, nous avons eu l'occasion de rencontrer le Père Boris  qui nous a parlé de son passé et comment il a vécu à l'Institut St-Serge. Ensuite il a abordé le thème du jeûne et de la prière pour cette période de grand carême que nous traversions. Et après, il nous a parlé aussi ce qu’est l’œcuménisme actuel  et d'après lui « nous devons toujours être ouverts aux autres et être attentifs » c'est à dire savoir donner le sens de l'ouverture aux autres confessions. Pour remercier la communauté du Monastère, nous avons chanté tous ensemble l'hymne à la Vierge Marie en grec grâce à la participation de Monsieur Anasthasios et de notre cher Matthieu avec leurs magnifiques voix. Les moniales étaient très contentes et nous étions très satisfaits de notre séjour.
Vers 15h, nous sommes partis pour Paris, en remerciant Dieu, les organisateurs et les participants à ce pèlerinage. La prochaine étape sera Amiens ainsi que Taizé, prévue pour le mois de mai 2014.

 

Tous les participants à ce pèlerinage

 


 

Le Recteur, le Doyen et un enseignant de l'Institut ont pris part aux conférences du grand carême 2014 dans la paroisse orthodoxe de Bondy

 

Conférences grand carême 2014 BondyLa paroisse orthodoxe serbe Sainte-Parascève à Bondy a organisé une série de conférences pendant le grand carême :

 

-Vendredi 14 mars 2014 à 19h, archiprêtre Nicolas Ozoline, doyen de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge : « Pourquoi les orthodoxes vénèrent-ils les icônes ? ».

-Vendredi 21 mars 2014 à 19h, Goran Sekulovski, enseignant en patrologie à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge : « L’actualité des Pères de l’Eglise ».

-Vendredi 28 mars 2014 à 19h, archevêque Job de Telmessos, exarque du Patriarche oecuménique pour les Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale et recteur de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge :

« Triodion dans la liturgie orthodoxe ».

 

Toutes les conférences ont été précédées de la célébration de la liturgie des dons présanctifiés.

 

 



 

 

 


 

Soutenance de thèse de M. Goran Sekulovski à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (21 février 2014)

 

soutenance thèseLe 21 février 2014 a eu lieu à la Sorbonne la soutenance publique de la thèse de doctorat de Monsieur Goran Sekulovski, enseignant à l'Institut, intitulée : Enquêtes sur une identité nationale et ecclésiale : la Macédoine entre territoires, Églises et mythes nationaux. La recherche de ce travail minutieux a été réalisée sous la direction du Professeur Georges Prévélakis de l'Université Paris 1, le Professeur archim. Grigorios Papathomas de l'Institut Saint-Serge faisant partie du jury et étant l'un des rapporteurs de la thèse. Le jury de soutenance a octroyé à Monsieur Sekulovski la mention "très honorable avec les félicitations du jury".

 

 

 



 

Séance solennelle de l'Institut Saint-Serge (9 février 2014)

 

Séance solennelle Saint-Serge 2014Le dimanche 9 février 2014, a eu lieu la séance solennelle de l’Institut Saint-Serge (voir l'album photos), sous la présidence de son recteur, son Éminence, l’Archevêque Job de Telmessos. Ce dernier a commencé par saluer la présence de son Éminence, l’Archevêque Abel de Lublin (Église orthodoxe de Pologne), ainsi que celle du Frère Thierry-Marie Courau, doyen du Theologicum, de l’Institut Catholique de Paris. Après quelques mots d’introduction rappelant le lien de l’Institut avec les fermentations conciliaires de Vatican II, l’Archevêque Job a donné la parole au doyen de l’Institut, le Rév. Archiprêtre Nicolas Ozoline. Décrivant les différentes activités de l’Institut au cours de l’année académique passée, le Père Nicolas a notamment insisté sur le rayonnement de l’Institut à travers l’activité scientifique de son corps professoral, tout en n’oubliant pas la nécessité pour les étudiants de lier le travail intellectuel à la vie spirituelle. Des chants liturgiques exécutés par la chorale des étudiants entrecoupaient les différentes parties de la séance solennelle. Finalement, Nicolas Kazarian, chargé de cours en histoire de l’Église en Occident, a prononcé le discours académique sur le thème « Cinquante ans après la rencontre de Jérusalem. La primauté dans le dialogue catholique-orthodoxe ». La rencontre s’est terminée autour d’un convivial verre de l’amitié.

 


 

Voyages des professeurs de l'Institut Saint-Serge en Allemagne et aux Etats-Unis

 

Du 29 janvier au 1er février derniers, le professeur André Lossky a été invité à se rendre en Allemagne successivement à Cologne, où il a prononcé un exposé devant des byzantinistes à l’Institut für Byzantinistik, intitulé : « Les Typika grecs palestiniens comme témoins d’une liturgie et leur signification au sein de la civilisation byzantine » ; l’objectif était de montrer à des byzantinistes non liturgistes l’importance de la vie liturgique, comme institution majeure et centrale dans le monde byzantin, forgée durant des siècles et ayant survécu même après la chute de l’empire sur un plan politique. Le voyage s’est poursuivi jusqu’à Bonn, où l’Institut für Liturgiewissenschaft organisait un congrès marquant à la fois les 50 ans de la Constitution sur la liturgie au concile de Vatican II et les 75 ans de la 1ère parution de l’ouvrage d’A. Baumstark Liturgie comparée, à quoi s’est ajoutée, après maintien du secret jusqu’au dernier moment, la remise festive d’un recueil de mélanges scientifiques au professeur H. Brakmann, fréquentateur régulier de nos Semaines liturgiques S. Serge. Le congrès rassemblait des exposés faisant partie du recueil. Cette rencontre a aussi l’occasion de discussions et échanges très fructueux sur des thèmes liturgiques assez spécialisés, parmi lesquels les Typica byzantins manuscrits grecs et géorgiens, avec leur place respective dans l’histoire des usages liturgiques. D’autres échanges ont également porté sur la formation proposée dans la section orthodoxe de l’Institut de théologie de Munich, dont les professeurs et étudiants présents ont montré un intérêt pour l’Institut S. Serge, notamment avec la place accordée dans les deux établissements à la tradition patristique. Pas d’accord officiel entre les deux Instituts, mais les étudiants intéressés par une visite à Paris et S. Serge sont les bienvenus. 

 

Voyages des professeursLe professeur Joost van Rossum a fait un voyage aux États-Unis, où il a assisté et participé au annuel Florovsky Symposium à Princeton, organisé par l’Université et le Séminaire théologique de Princeton, les 14 et 15 février de cette année. Il y était parmi les six intervenants principaux (featured speakers) et a fait un exposé sur « La création dans la théologie de saint Grégoire Palamas ». Ensuite il a passé une semaine à Saint Vladimir’s Theological Seminary à Crestwood, NY, où il avait fait ses études dans les années 70 et 80 (son Alma Mater), et s’est entretenu avec des membres du corps professoral et des étudiants. C’était une joie particulière pour lui d’avoir la chance de rendre visite à matuchka Marie Meyendorff, la veuve du regretté Père Jean Meyendorff. Le doyen académique, Fr John Behr, étant absent, il a été accueilli par le deuxième doyen, Fr Chad Hatfield, qui lui a fait part du désir du Séminaire Saint Vladimir de renforcer des contacts avec notre Institut. Cela se voit déjà dans le fait que notre recteur, Mgr Job, a été invité à donner le Commencement Address à la Clôture en mai de cette année.

 


 

Visite pastorale du Patriarche oecuménique Bartholomée à Paris (27-31 janvier 2014)

 

Visite du patriarche oecuménique BartholoméeDu 27 au 31 janvier 2014, Sa Sainteté le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier s'est rendu à Paris pour une visite pastorale officielle à la Métropole orthodoxe de France (voir l'album photos, disponible sur le site officiel du Patriarcat oecuménique). Tout d’abord, mardi le 28 janvier, le Patriarche œcuménique a prononcé un discours très remarqué sur « La liberté religieuse » à l'Académie des sciences morales et politiques de Paris, à l'occasion du 1700e anniversaire de l'Edit de Milan (pour lire le texte du patriarche voir ici). Puis, mercredi le 29 janvier, il s’est entretenu avec le Ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a rencontré la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, et enfin a présidé un Te Deum à la Cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva en présence de l’Archevêque Job de Telmessos, recteur de l’Institut, et de nombreux clercs et fidèles de l’Archevêché. Jeudi le 30 janvier, le patriarche Bartholomée s'est vu remettre au terme de sa visite les insignes de Docteur Honoris Causa de l’Institut Catholique de Paris où il a prononcé, lors de la séance académique exceptionnelle, un discours profond et engagé sur l'un de ses thèmes de prédilection : « Religion et environnement : Quels défis spirituels pour aujourd’hui ? » (le texte du discours académique du patriarche est disponible ici). Le Recteur, le Doyen, des membres du corps enseignant ainsi que des étudiants de l’Institut Saint-Serge ont pris part à ces événements importants pour la vie de l’Eglise orthodoxe en France.

 


 

Conférence de l'évêque Athanase Ievtitch "Le Christ terre des vivants" (24 janvier 2014)

 

Conférence de l'évêque Athanase IevtitchL'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris a accueilli le vendredi 24 janvier 2014 l'évêque Athanase (Ievtitch) de Herzégovine qui a donné une conférence sur le thème "Le Christ terre des vivants" dans les locaux de l'Institut.

 

Pour visualiser les photos de cet événement cliquez ici.

 

 

 


 


 

L'INSTITUT DE THEOLOGIE ORTHODOXE SAINT-SERGE SOUHAITE A TOUS DE JOYEUSES FÊTES DE NOËL ET DE LA THÉOPHANIE ET UNE ANNÉE 2014 BÉNIE

 

 

 

Chers amis,

 

En cette fin d’année 2013 qui fut pour nous sous certains aspects éprouvante, nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui ont répondu si généreusement à notre appel du mois de juillet dernier (voir ici). Grâce à vous nous avons pu terminer l’année, sans toutefois pouvoir couvrir toutes nos dettes.


Nous prions tous ceux qui le souhaitent de bien vouloir nous communiquer leurs nom et adresse afin que nous puissions leur envoyer le reçu fiscal correspondant à leur don, et remercions à l’avance ceux qui voudront bien nous soutenir encore en cette nouvelle année.

 

Avec tous nos vœux de bonheur et de santé,

Archiprêtre Nicolas Ozoline
Doyen

Adresse du Fonds de dotation
Institut Saint-Serge, 93 rue de Crimée - 75019 PARIS

 

Coordonnées bancaires du Fonds de dotation
La banque postale - Centre financier - 75900 PARIS CEDEX 15

IBAN  FR9I 2004 1000 0157 6470 9U02 064

 


 

Compte rendu du Colloque sur l’exégèse patristique : Écriture et Tradition (29-30 novembre 2013)

 

Colloque exégèse patristiqueLes 29 et 30 novembre 2013 s’est tenu à l’Institut Saint-Serge un colloque scientifique sur l’exégèse patristique (voir l'album photos). Le thème choisi pour cet événement est à rapprocher du titre du livre publié cette année en français, L’Écriture dans la Tradition, par notre collègue très respecté, le professeur émérite P. Jean Breck. Celui-ci ne pouvait malheureusement pas être présent physiquement, mais le texte de son riche exposé fut lu in absentia.

Le programme était « encadré » par deux exposés, respectivement par celui du P. Yves-Marie Blanchard (Theologicum de l’Institut Catholique de Paris), qui donna l’introduction (« Y a-t-il encore lieu d’opposer l’exégèse biblique des Modernes à celle des Pères de l’Église ?») et celui de M. Régis Burnet (Faculté de théologie de l’Université Catholique de Louvain), qui donna une intervention conclusive (« L’influence des Pères sur l’exégèse : éléments de bilan et perspectives »). Tous deux ont brossé de façon complémentaire un tableau de l’évolution de l’exégèse scientifique contemporaine et de ses liens avec l’approche patristique traditionnelle.

Le P. Blanchard a montré qu’on observe depuis trois décennies un changement progressif d’approche dans l’exégèse scientifique en cours dans le milieu académique.  Au siècle dernier elle a été dominée par l’approche historico-critique, caractérisée par l’étude des versets et des péricopes spécifiques pour déterminer les genres littéraires (Formgeschichte) et leur rédaction (Redaktionsgeschichte). Aujourd’hui, au contraire, elle cherche plutôt une approche holistique et s’efforce de relier chaque texte à la totalité du texte biblique tout en tenant compte des résultats de la recherche historico-critique (« exégèse canonique »).

Les deux interventions de M. Joost van Rossum (« Deux interprétations patristiques de Mt 10, 23b : Vous n’achèverez pas le tour des villes d’Israël avant que ne vienne le Fils d’Homme ») et de M. Michel Stavrou (« L’entreprise exégétique du Patriarche Photius ») donnaient une illustration concrète de la relation entre l’exégèse biblique contemporaine et celle des Pères de l’Église. La première traitait de l’interprétation d’un texte spécifique, toujours considéré comme une crux interpretum, par deux Pères de l’Église, saint Jean Chrysostome et saint Hilaire de Poitiers, et démontrait comment l’exégèse allégorique d’Hilaire est plus proche du sens littéral du texte (le sens entendu par l’auteur de cet évangile) que celle d’un des représentants les plus connus de l’École d’Antioche, Jean Chrysostome. L’autre démontrait la « modernité » d’un savant byzantin du IXe siècle, en donnant des exemples de son approche critique envers les textes de la Sainte Écriture et les Pères de l’Église ses prédécesseurs.
Les autres exposés étaient marqués par une variété de sujets comprenant des Écoles ou milieux théologiques particuliers : P. Jean Breck : « Theôria antiochienne et eschatologie ‘holistique’ », M. Pierre Mikhaylov (Université Saint-Tikhon, Moscou) : « L’importance actuelle de l’exégèse cappadocienne » et M. Guillaume Bady (Institut des Sources chrétiennes, Lyon) : « L’Ecclésiaste ou le dialogue avec le monde : une exégèse chrysostomienne ».

D’autres conférences traitaient de Pères particuliers : P. Philippe Molac (Theologicum de l’Institut Catholique de Paris) : « La figure d’Élie dans l’œuvre de Grégoire le Théologien, une méthode originale d’exégèse patristique », Mme Izabela Jurasz (Institut Catholique de Paris) : « Lecture du Prologue de l’évangile selon Jean par Éphrem le Syrien : étude du texte et de la théologie », et P. Nicolas Cernokrak : « Évagre le Pontique, herméneute de l’Écriture Sainte ».

Le colloque n’était pas limité à la littérature patristique proprement dite. M. André Lossky a donné un exposé sur l’exégèse biblique dans les textes liturgiques : « L’utilisation d’expressions patristiques dans l’hymnographie byzantine : une exégèse liturgique », et une autre intervention était prévue sur l’iconographie, celle de Mme Martine Dulaey (École pratique des Hautes Études, Paris) : « L’iconographie comme reflet de l’enseignement biblique au ive siècle : quelques exemples ». Malheureusement cette intervenante n’a pu venir en raison de problème de circulation (son texte devrait être inclus dans la publication des Actes). Finalement, un exposé a été fait sur une nouvelle ressource scientifique devenue indispensable pour la poursuite de la recherche dans ce domaine, par Mme Laurence Mellerin (Institut des Sources chrétiennes, Lyon) : « Nouvelles perspectives de recherches ouvertes par Biblindex, index en ligne des citations bibliques chez les Pères ». 

Dans son intervention conclusive, M. Régis Burnet a expliqué que le renouveau patristique à l’œuvre dans le cercle autour des PP. Jean Daniélou (plus tard cardinal) et Henri de Lubac n’a pas eu un impact réel sur l’exégèse biblique. Le centre de leur intérêt n’était pas l’exégèse de la Bible en tant que telle, mais ils s’intéressaient surtout à l’importance de la théologie des Pères pour le renouveau théologique en général (« nouvelle théologie »). Comme Y.-M. Blanchard, M. Burnet a souligné l’importance de la rencontre de ces deux renouveaux : le renouveau de l’exégèse biblique et celui de la théologie patristique. L’exégèse biblique et l’étude des Pères ont été longtemps considérées comme deux disciplines indépendantes l’une de l’autre. Peu à peu un consensus se fait autour de l’idée que la lecture de la Bible par les Pères peut éclairer et approfondir l’exégèse scientifique de l’Écriture sainte.

Les Actes de ce colloque, qui fut un succès avec un auditoire fidèle d’environ 80 personnes, devraient être publiés prochainement dans un numéro spécial de La Pensée orthodoxe, la revue théologique de l’Institut.

 


 

Rencontre sportive au lycée Stanislas (13 novembre 2013)

 

rencontre StanislasDans le cadre de la collaboration établie depuis l'année dernière entre le lycée Stanislas et l'Institut Saint-Serge – qui consiste à l'organisation de cours collectifs de français par deux professeurs de Stanislas à Saint Serge ainsi que de séances de tutorat individuelles par des élèves de ce lycée pour nos étudiants – une rencontre sportive a eu lieu le 13 novembre dernier dans la cour de Stanislas avec la participation d'élèves des deux établissements (voir l'album photos).

 

 



 


 

Un article sur la visite de Bertrand Delanoë à l'Institut Saint-Serge (18 octobre 2013) : "Delanoë le Russe"

 

Ce vendredi 18 octobre, Bertrand Delanoë s’est rendu à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris. Sur place, le maire de la capitale a visité l’église et assuré de son soutien les croyants russes, faisant resurgir contre toute attente des souvenirs d'enfance russophones.

 

Ce matin-là, les prêtres, les étudiants et les amis de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de la rue de Crimée (19e arrondissement de Paris) attendaient monsieur le maire de pied ferme. Alors que la campagne pour les élections municipales de mars 2014 a déjà commencé, Bertrand Delanoë a consacré un peu de son temps à une visite de l’église et à ses habitués.

 

Une enfance marquée par la Russie

« La Russie et la religion orthodoxe sont très présentes dans mes souvenirs d’enfance », confie le maire de Paris qui a grandi à Bizerte, en Tunisie. Là, des marins de l’escadre russe de la mer Noire s’étaient réfugiés. Restés fidèles à la marine impériale, ils ont fui la Crimée en 1920, lorsque leur insurrection a été écrasée par les Bolchéviques. Après avoir séjourné à Constantinople, ils se sont installés à Bizerte. Et ont apporté avec eux leur histoire et leurs traditions.

 

 

Aujourd’hui athée, après avoir reçu une éducation catholique, Bertrand Delanoë affirme qu’en ayant été « élevé dans une terre qui a accueilli beaucoup de Russes, [il a] reçu leur culture et leur foi. » Au terme de ses deux mandats, il espère avoir fait de Paris une terre où, comme à Bizerte, « les spiritualités se respectent et s’encouragent pour nous rendre tous plus intelligents ».

 

Dans l'ombre de Delanoë, Anastasia Chirinsky

« Cette visite a un sens particulier pour moi, ajoute-t-il. Je suis resté très lié toute ma vie à une amie de ma mère, Anastasia Chirinsky, qui n’a cessé d’insister pour que je vienne vous rendre visite, et me voilà enfin. » Cette amie, décédée en 2009, a guidé le maire dans ses choix depuis son enfance. « De manière douce, mais ferme », glisse-t-il en souriant.

 

Au-delà de son histoire personnelle, le maire de Paris est convaincu de l’importance du maintien des orthodoxes russes dans la capitale. « Les orthodoxes ont une voix moins importante en France, mais elle est importante, insiste-t-il. C’est dans la diversité que se façonne une civilisation et nous devons la construire ensemble. »

 

 

Une gratitude appuyée pour la France

L’institut Saint-Serge, fondé en 1925, enseigne la théologie orthodoxe. C’est la seule école de ce type dans tout le monde francophone. Elle prône une ouverture œcuménique qu’elle applique en accueillant des étudiants venus de Russie, d’Ethiopie, d’Egypte ou même d’Indonésie. Mais surtout, c’est le seul lieu en Europe où, sous l’URSS, les prêtres russes ont pu continuer à recevoir une formation.

 

Pour son doyen, Nicolas Ozoline, la France, en tant que « pays de la liberté », a fait « preuve d’ouverture pour la sauvegarde de la culture et du patrimoine russe. Je suis fier d'y fêter le 17e centenaire de l’édit de Milan qui a offert à chacun la possibilité de croire en son Dieu ».

 

Au départ, l’école n’accueille que des Russes, puis à partir de la Seconde Guerre Mondiale, elle offre une formation à de nombreux Coptes venus d’Egypte ou de Syrie. « L’Institut Saint-Serge est connu dans le monde entier comme l’école qui a permis de maintenir la tradition de la théologie orthodoxe russe après le cataclysme de 1917, explique le métropolite Emmanuel. Le patriarche d’Antioche a étudié ici. Aujourd’hui le monde n’est plus le même, mais Saint-Serge est toujours le porte-parole de l’orthodoxie face au christianisme occidental. »

 

 

Après avoir visité l’église, la bibliothèque et les salles de cours de l’Institut, Bertrand Delanoë a réaffirmé le soutien de la mairie de Paris à un lieu « de sérénité intellectuelle et de modestie », avant de conclure : « Paris est aussi une plus belle ville grâce à vous. »

Claire Barrois

 

Source : Site du journal La Dame de Pique

 


 

Appel à l’aide de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint Serge

 

Русский текст Воззвания

 

 

Chers frères et sœurs !

 

Zone de Texte:  La renommée de notre Institut, qui célèbrera bientôt son 90e anniversaire, n’est plus à faire dans l’Eglise Orthodoxe et même dans l’ensemble du monde chrétien. On sait que notre école a été fondée par la célèbre pléiade de théologiens russes, chassés de leur patrie au début des années 20 du siècle dernier. Depuis lors l’Institut se fit connaître comme un haut lieu de la théologie orthodoxe.
Pendant les premières décennies seuls des jeunes issus de l’émigration russe, dispersée dans le monde entier, venaient étudier ici. Puis ils furent rejoints par d’autres, envoyés par les différentes Eglises locales. Ainsi, en restant fidèle à ses racines russes, l’Institut, tout en élargissant ses cycles d’enseignement et en renouvelant régulièrement le corps professoral, acquit rapidement la réputation bien méritée de centre de recherche théologique inter-orthodoxe. En retournant dans leurs patries respectives, ces étudiants accédaient au sacerdoce et devenaient des pasteurs et théologiens inspirés, témoignant ainsi de la vocation universelle de l’Orthodoxie.
Actuellement notre Institut connaît pour des raisons ne dépendant pas de lui, une crise financière sans précédent qui menace la survie même de cette école théologique unique en son genre. Ainsi depuis quelques mois nous nous trouvons dans l’impossibilité de verser leur salaire au personnel enseignant et administratif.
Par le présent appel nous demandons avec insistance à tous ceux qui chérissent la pensée chrétienne et la recherche théologique de nous aider à sauver l'Institut.
Toutes les contributions – même les plus modestes – seront reçues avec joie et la plus sincère gratitude.

S’il vous plaît, aidez-nous !

                                                                                                  

Au nom de l’Institut
Archiprêtre Nicolas Ozoline
Doyen

Juin 2013

Les dons peuvent être adressés au :
Fonds de dotation Saint-Serge – 93 rue de Crimée – 75019 Paris
La banque postale, centre financier, 75900 Paris CEDEX 15
n° 20041 00001 5764709U020 64
IBAN FR91 2004 1000  0157 6470 9U02 064  BIC  PSSTFRPPPAR

 

 




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