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DECLARATION DE L'INSTITUT SAINT-SERGE (16 juin 2015)


1.  Alors que l’Institut commémore ses quatre-vingt-dix ans d’existence, vient le temps où, plus que jamais, il s’agit de « rendre compte de l’espérance qui est en nous » (1 P 3, 15). Chassés par le totalitarisme, nos Pères fondateurs ont fait de leur exil une providence. Ils ont accepté de vivre pleinement l’Occident, l’Europe, la France, de se porter volontairement à la rencontre des autres confessions chrétiennes, des autres religions, des mouvements philosophiques, d’assumer consciemment la discipline universitaire de l’enseignement et de la recherche, du dialogue et du débat. Ils ont courageusement dépassé les clivages du monde orthodoxe pour accueillir l’ensemble des Églises orthodoxes et témoigner de l’universalité de l’Église orthodoxe. Ils ont patiemment bâti la seule école de théologie orthodoxe qui, sur le Vieux-Continent, peut se prévaloir d’avoir traversé le sombre XXe siècle dans une constante liberté. Comme l’écrivait Olivier Clément il y déjà de cela vingt ans, à l’occasion du 70e anniversaire de l’Institut : « C’est bien ici que l’Orthodoxie peut, aujourd’hui, tenter de connaître la modernité sans la maudire, sans s’y dissoudre non plus, mais pour la dépasser de l’intérieur, dans la fidélité à la véritable Tradition qui est, dans le Corps du Christ, la nouveauté toujours renouvelée de l’Esprit ».


2. C’est cet héritage que nous avons à porter, dont la hauteur même nous invite à nous savoir modestes et à nous montrer résolus. C’est cet héritage qui subit aujourd’hui une entreprise de démolition qui conduit à sa destruction. Depuis son élection controversée en novembre 2013 à la tête de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, Mgr Job de Telmessos n’a eu de cesse de dénigrer, de déstabiliser et d’entraver l’activité de l’Institut, lui déniant l’autonomie que lui garantissent le droit français et le droit européen. Son but constant a été de transformer la charge honorifique de Recteur de l’Institut qui lui revient par l’usage et le règlement en une mainmise totale sur la vie de l’Institut. Ainsi, et pour exemples :  


- De la fin de l’année 2013 à la fin du premier semestre 2014, Mgr Job de Telmessos est intervenu, en vain, auprès des services du ministère de l’Intérieur et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour faire asseoir par les autorités républicaines des droits qui, au regard de la loi et des statuts de l’Institut, comme il lui a été alors rappelé, ne peuvent être les siens, une telle action contrevenant par ailleurs au régime de laïcité.


- Le 19 juin 2014, lors de la séance de clôture, à la fin de la liturgie, Mgr Job de Telmessos a dénoncé, depuis l’ambon, « des dysfonctionnements, des problèmes d’ordre ecclésial, administratif, académique », « une mauvaise gestion, un mauvais niveau », « une incompétence généralisée », « une situation lamentable, grotesque, une honte » dont la cause serait  « l’appropriation » de l’Institut  par une « tendance laïcisante » qui aurait déclenché « un coup d’État, une entrée en guerre » contre sa personne alors que l’Institut devrait avoir à son égard « le rapport d’un enfant à sa Mère », c’est-à-dire lui reconnaître tous pouvoirs.


- Le lundi 29 septembre 2014, Mgr Job de Telmessos a pu réitérer ses attaques lors de la première réunion d’un « Comité indépendant ad hoc », en fait autosaisi, afin  d’ « auditer » l’Institut après que Mgr Job en eut fait légitimer le principe et l’existence par le Saint-Synode de Constantinople sur la base d’un rapport unilatéral de son fait, resté depuis confidentiel et plus que probablement biaisé au vu du résultat obtenu. Nous ne pouvons que regretter que les personnalités honorables requises pour siéger dans ce comité aient cru participer à une instance objective qui était en réalité formée, captée et instrumentalisée par une ambition des plus subjectives.      


- Le 25 décembre 2014, Mgr Job de Telmessos a lancé la traditionnelle quête de Noël, qui est menée chaque année au sein des paroisses de son diocèse et au profit de l’Institut, en demandant à ce que les dons soient désormais adressés à « Colline Saint-Serge », une association parallèle, fondée par ses soins et à l’intitulé équivoque permettant une habile confusion.  


- Le 8 février 2015, lors de la séance solennelle de l’Institut, Mgr Job de Telmessos a fait lire une déclaration en réponse au fait que l’Institut avait jugé de son devoir de signifier, par lettre d’un expert juridique qualifié en date du 2 février 2015, au « Comité ad hoc » que ce dernier se plaçait objectivement en situation d’abus de droit. L’intention de l’Institut était clairement de protéger les autorités et les personnalités concernées, à commencer par le Saint-Synode, de l’action illégitime à laquelle Mgr Job les exposait en poursuivant ses propres buts déguisés. Dans sa déclaration, Mgr Job a néanmoins incriminé « les membres du Conseil d’administration de l’Institut », les accusant de  « se placer en dehors de l’Église », tout en tenant, au nom d’une contre-vérité, à « rappeler que les canons interdisent de porter les affaires ecclésiastiques devant les autorités civiles », c’est-à-dire en menaçant implicitement les clercs œuvrant à l’Institut et relevant de sa juridiction d’être traînés devant le tribunal ecclésiastique.


- Le 18 mai 2015, lors de la séance du tribunal opposant l’AMEITO et le Fonds de dotation Institut de la culture et de la pensée orthodoxe Saint-Serge, deux associations qui soutiennent financièrement l'Institut, en tant que parties civiles à M. Patrick Brispot, ancien trésorier de l’Ameito jugé pour en avoir détourné les fonds, Mgr Job de Telmessos est intervenu, sans avoir consulté ou prévenu les associations concernées, pour que l’Archevêché se porte parallèlement et étrangement partie civile, non sans faire déclarer par son avocat que, en raison de ses négligences supposées, l’Institut serait en partie moralement responsable du grave dommage dont il est en fait indirectement la victime. Ce qui revenait à affaiblir la position et la capacité de l’Institut à recouvrer ses fonds.


- Le 26 mai 2015, à la délégation de l’Institut qui lui avait demandé audience afin de rechercher les termes d’une collaboration renouvelée, Mgr Job de Telmessos a déclaré qu’il exigeait :  a) que l’Institut présente ses excuses aux membres du « Comité ad hoc »,  remette à ce dernier les documents demandés  dont les bilans des exercices financiers et les curriculums universitaires des enseignants ; b) que l’Institut lui octroie l’ensemble des pouvoirs suivants, concentrés ex officio dans sa personne : présidence du Conseil d’administration de l’Institut ; présidence de l’Ameito ; droit de veto sur la personne du Doyen élu par le Conseil ; droit d’invalidation sur une base périodique des enseignants. En conclusion, il a réitéré son refus de contresigner l’imprimé traditionnel des diplômes lors de la clôture 2015 comme cela avait été le cas en 2014, au prétexte d’une question d’intitulé résolue entretemps et en continuant de la sorte à garder les étudiants dans une situation qui s’assimile à celle d’otages.


- Le 29 mai 2015, Mgr Job de Telmessos a reçu des étudiants de l’Institut pour leur expliquer qu’il déclinait toute responsabilité dans la présente situation d’impasse qui était du fait de l’Institut, qu’il disposait d’un projet personnel, de nouveaux enseignants et des fonds nécessaires pour mener une refonte radicale de l’Institut, qu’il se faisait fort de contresigner alors leurs diplômes et qu’il leur conseillait pour l’année 2015-2016, par « prudence », de contracter une double inscription ou de s’inscrire ailleurs qu’à l’Institut.


- Le 15 juin 2015, lors de son verdict rendu dans l’affaire Brispot, la Cour, qui a jugé notablement en faveur de l'IAMEITO et le Fonds de dotation Institut de la culture et de la pensée orthodoxe Saint-Serge, et leur a reconnu pleinement bon droit à recouvrer leurs fonds détournés, a également débouté Mgr Job de sa demande de constitution en partie civile qui a été jugée irrecevable, le tribunal confirmant ainsi incidemment l’indépendance de ces associations, et partant de l'Institut, en tant que sujets juridiques.


3. Avant toute autre considération, il nous faut malheureusement admettre que nous n’avons rien appris de neuf sur les dispositions d’esprit de notre ancien étudiant puis enseignant Job Getcha, depuis son entrée à l’Institut en 1996 jusqu’à notre refus collectif de renouveler son mandat de Doyen en 2007, événement que nous considérons être la source de ses présentes manœuvres afin de récupérer un pouvoir absolu qu’il croit détenir de Dieu au prétexte d’une conception faussée de l’épiscopat dont nous reconnaissons qu’elle accable indirectement nos talents de pédagogues à son endroit.   


4. Pour autant, durant toute cette année d’hostilités ouvertes et souterraines agitées par celui qui était devenu entretemps l’Archevêque Job, nous avons préféré nous taire dans l’espérance que le scandale cesse, qu’il ne déborde pas l’intérieur de l’Église, que s’imposent la raison et la communion. Nous demandons pardon à quiconque qui, n’ayant pas compris les motifs de cette attente, en a retiré l’idée amère que l’Institut renonçait à sa vocation et à sa mission.


5. En effet, nous ne sommes pas les seuls à subir  les assauts de Mgr Job de Telmessos dans sa quête éperdue de puissance et de reconnaissance. C’est avec un cœur attristé que nous tournons notre pensée fraternelle vers le Conseil diocésain, les paroisses, les prêtres et les fidèles de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale qui ont également à subir son arbitraire vindicatif et vexatoire, comme en témoignent les nombreuses relations et plaintes officielles et officieuses, émises par courriers ou relayées sur Internet. Aussi, à toutes celles et ceux qui se trouvent agressés, blessés ou choqués par les actes de Mgr Job de Telmessos, affirmons-nous, avec humilité mais certitude, à la suite des Pères et des Docteurs : « Telle n’est pas l’Église du Christ. Telle n’est pas l’Orthodoxie ».             


6. Avec l’Apôtre, nous avons ainsi « revêtu notre cœur de patience » (1 Col 3, 12) jusqu’à ce point extrême où il faut que « notre oui soit oui, et que notre non soit non » (Mt 5, 37 ; Jc 5,12). Car comme le commande Saint Maxime le Confesseur, qui se trouva seul à porter l’orthodoxie contre son temps : « Avant tout et pour tout, soyons sobres et vigilants […] ;  gardons surtout le grand et le premier remède de notre salut, je veux dire l'excellent héritage de la foi, la confessant ouvertement dans le corps et dans l'âme, comme les Pères nous ont instruits » (Lettre 12). 


7. C’est pourquoi, prenant en compte la difficulté croissante de nos circonstances, mais avant tout en signe de résistance à la volonté liberticide de Mgr Job Getcha, à sa conception de l’épiscopat comme autocratie, à son dédain des lois de la République française et de l’Union européenne, nous, membres du Conseil des enseignants après avoir prié, échangé et concordé dans la même inspiration, avons décidé, à une écrasante majorité, avec l’approbation unanime du Conseil d’administration, de suspendre l’enseignement régulier sur place de l’Institut, tout au long de l’année académique 2015-2016.


8. C’est là le droit intangible de l’Institut Saint-Serge, établissement supérieur d’enseignement privé reconnu par l’État et régi par une association libre de la loi 1901 qui, de facto, ne peut relever juridiquement de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, lequel est une union diocésaine d’associations cultuelles de la loi 1905. C’est là aussi le devoir impératif de l’Institut Saint-Serge, eu égard à la mission panorthodoxe qu’il a accomplie durant quatre-vingt-dix ans au service de tous, du Comité puis de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, de l’ensemble des Églises orthodoxes de par le monde et en premier lieu du Trône œcuménique qui a toujours garanti, jusqu’à aujourd’hui, la liberté de l’Institut comme une expression de son propre rayonnement.


9. Cette période de suspension de l’enseignement régulier, sur place, sera aménagée dans le respect des étudiants concernés et de la bonne poursuite de leur cursus que rendront possibles nos divers accords de coopération avec des institutions-sœurs ainsi que le maintien de la Formation théologique par correspondance. Mais cette période doit surtout servir, quatre-vingt-dix ans après notre fondation, à penser notre refondation pour les quatre-vingt-dix prochaines années en adaptant l’esprit de nos origines aux défis actuels. Tout au long de l’exercice 2015-2016, l’Institut, échappant ainsi à la paralysie délétère dans laquelle Mgr Job de Telmessos s’emploie à le plonger,  n’en demeurera pas moins un lieu vivant, ouvert à tous et préparant son avenir. Que toutes celles et ceux qui n’ont cessé de l’accompagner et de l’aider soient pleinement rassurés de notre engagement sans retour à perpétuer notre vocation. Nous les invitons d’ailleurs  à participer à notre réflexion sur le futur de l’Institut.        


10. Cette décision équivaut donc non pas à un retrait de l’Église, mais à une défense de l’Église. Elle comporte certes un risque de marginalisation, voire de disparition, qui nous a cependant semblé un moindre mal au regard de l’entreprise d’asphyxie canonique et de détournement idéologique conduite par Mgr Job Getcha. Car nous ne luttons pas pour nous-mêmes mais pour le témoignage de la foi. Ainsi, mieux vaudrait pour l’Institut de ne plus exister plutôt que de s’abandonner à une mort spirituelle qui se traduirait par la continuation de son nom alors qu’il aurait perdu son identité.


11. Parce que nous voulons que Saint-Serge vive, nous osons solliciter, avec déférence mais confiance, Sa Toute-Sainteté le patriarche Bartholomée et Son Éminence le Métropolite Emmanuel de France, dont nous savons combien est profond leur attachement à l’Institut, afin qu’ils nous accordent le soutien spirituel et canonique qui nous permettra de poursuivre notre mission dans un authentique climat de communion ecclésiale, de conformité juridique et de dignité humaine. Et afin que, à notre tour et en leur nom, nous puissions communiquer « l’eau vive » de la théologie orthodoxe à toute femme et à tout homme « qui en éprouve la soif » (Ap 22, 17).  


12. Souscrivant à la définition du père Serge Boulgakov qui, au moment même de la création de l’Institut dont il fut le premier Doyen, déclarait que « l’Orthodoxie, pour être elle-même, ne peut être seulement richesse de la foi et vie par la foi, mais doit être aussi prophétie », nous faisons nôtre en conclusion le mot de notre Père parmi les Saints Jean Chrysostome, archevêque de Constantinople, et disons avec lui : « Grâces soient rendues à Dieu pour tout ». 


L’Institut Saint-Serge,

A Paris, le 16 juin 2015.

                  
             



62e Semaine d'études liturgiques Saint-Serge (22-25 juin 2015) - programme et inscription


Du 22 au 25 juin 2015 à Paris aura lieu la 62e Semaine d'études liturgiques à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge (93, rue de Crimée, Paris 19e). Le thème général cette année sera : "NOS PRATIQUES HOMILÉTIQUES : ENJEUX LITURGIQUES ET THÉOLOGIQUES". Programme complet à consulter ici.  Le bulletin d'inscription à remplir et à nous renvoyer, si possible avant le 1er juin 2015.


Présentation : Les Conférences Saint-Serge, semaines d’études liturgiques, sont organisées par l’Institut de théologie orthodoxe de Paris en juin ou juillet de chaque année depuis 1953. Ces rencontres académiques ont débuté autour de deux liturgistes réputés : dom Bernard Botte (+1980) et le père Cyprien Kern (+1960). Partant d’un désir de partage entre chrétiens sur ce qui les unit plutôt que ce qui les divise, les fondateurs ont vite été rejoints par d’autres savants pour constituer une équipe au sein de laquelle un grand nombre ont été des artisans du mouvement liturgique du 20e siècle. Après quelques premiers colloques annuels sans thème précis, et dont les actes sont restés en partie inédits, la rencontre a lieu chaque année autour d’un sujet liturgique sur lequel les participants au colloque précédent se mettent d’accord. Les intervenants, représentants de toutes les tendances confessionnelles, sont invités à présenter une recherche qui peut être soit biblique, soit patristique, soit strictement liturgique, le but étant de viser la théologie, dans un climat œcuménique de dialogue, pour une découverte et un enrichissement mutuel entre les diverses familles ou traditions liturgiques.

 



Cours de slavon liturgique et de russe à l'Institut Saint-Serge

 

L’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge propose un cours de slavon liturgique. Ce cours s’adresse à un public intéressé par la liturgie orthodoxe des églises orthodoxes slaves, et notamment au clergé, aux chantres et aux fidèles. Il peut être aussi un outil précieux pour les personnes intéressées par les textes non-liturgiques rédigés ou traduits en cette langue (textes hagiographiques, patristiques, canoniques). L’apprentissage de cette langue proche du vieux-slave et du vieux-russe représente un excellent outil pour ceux qui s’intéressent aux sources slaves médiévales, plus particulièrement pour les historiens, linguistes, et théologiens.

 

Ce cours sera consacré à l’étude de la grammaire et des notions de syntaxe, accompagnée de lectures de textes simples, liturgiques et bibliques. La connaissance de langues slaves (russe, bulgare, serbe, ukrainien etc.) n’est pas pré-requise. Le cours sera assuré par M. Konstantin Vetochnikov, enseigant à l'ELCOA - Ecole des langues et civilisations de l'Orient ancien (Institut catholique de Paris) et ingénieur d'études au Collège de France (Bibliothèque Byzantine).

 

Frais de scolarité :
1 cours semestriel : 150 euros.
1 cours semestriel avec examen : 200 euros.
Informations et inscription auprès du secrétariat
Tél. : 01.42.01.96.10 / Télécopie : 01.42.08.00.09/ email : ito@saint-serge.net,
Heures d’ouverture du secrétariat : du lundi au vendredi de 10h à 16h

 

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L’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge propose également des cours de Russe. Les groupes de différents niveaux (débutant, intermédiaire, avancé)  peuvent être organisés en fonction du nombre de demandes. Le cours sera donné par M. Konstantin Vetochnikov, enseigant à l'ELCOA - Ecole des langues et civilisations de l'Orient ancien (Institut catholique de Paris) et ingénieur d'études au Collège de France (Bibliothèque Byzantine).

 

Frais de scolarité :
1 cours semestriel : 150 euros.
1 cours semestriel avec examen : 200 euros.
Informations et inscription auprès du secrétariat
Tél. : 01.42.01.96.10 / Télécopie : 01.42.08.00.09/ email : ito@saint-serge.net,
Heures d’ouverture du secrétariat : du lundi au vendredi de 10h à 16h



 

Rentrée 2014-2015 : découvrez le nouveau programme académique de l'Institut Saint-Serge

 

livret 2014-2015Découvrez la diversité de l'offre de cursus, de colloques et de formations en théologie orthodoxe de l'Institut Saint-Serge pour l'année 2014-2015. Trouvez la formation qui vous convient grâce à l'ensemble de son programme de cours détaillé en téléchargeant le livret 2014-2015.

 

Pour une version abrégée du programme cliquez sur ce lien.

 

 

 

 

 


 


 

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